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VeraCash: devenir une néo-banque basée sur de l’or et de l’argent.

VeraCash: devenir une néo-banque basée sur de l’or et de l’argent.

Par Finance Trade/Croissance Investissement

Veracash, filiale de AuCoffre * est une société française spécialisée dans les paiements basés sur les métaux précieux.

Veracash propose un moyen de paiement (carte de paiement) hors du système bancaire et financier basée sur les métaux précieux. Les fonds des clients sont conservés en or et argent stockés dans des coffres sécurisés.

Devenir la première néo-banque dont les services reposent sur des métaux précieux (or et argent métal)

Lancée en 2015, VeraCash ** réalise actuellement une opération ayant pour objectif de transformer l’entreprise en néobanque.

Après avoir réalisé une levée de Fonds par le biais du Crowdfunding avec Happy Capital, Veracash a lancé à la fin de l’année 2020 une levée de fonds de 2,5 millions d’euros auprès de ses utilisateurs/clients et a ouvert cette souscription à l’ensemble des investisseurs depuis fin janvier 2021.

Investir dans Veracash

L’opération qui a pour objectif de lever 2,5 millions d’euros est réalisée avec l’émission de nouvelles actions.

Veracash a choisit de réaliser cette opération en utilisant le carnet d’Annonces *** de CIIB **** (fintech labellisée en 2016 par Finance Innovation ). Le Carnet d’Annonces s’apparente à une bourse privée pour les sociétés non cotées, qui offre également au souscripteur une liquidité sur le titre, car il sera en mesure ensuite de les revendre.

Au début de l’opération, les utilisateurs et clients de Veracash ont été les seuls à pouvoir souscrire. Par ce biais, Veracash a eu plus de 700 000 euros de souscription. Depuis fin janvier 2021, la souscription est ouverte aux autres investisseurs.

Cette formule devrait intéresser à la fois les investisseurs sur les sociétés non cotées, car la formule permet d’offrir une liquidité sur les titres d’une société non cotée et les investisseurs sur les marchés boursiers, ce fonctionnement s’apparentant à la Bourse.

Il faut préciser que CIIB a participé à la création du Hors cote et du second marché dans les années 80, marchés créés pour aider les  petites entreprises à se financer en entrant en Bourse .

CIIB avait alors réalisé de nombreuses introductions sur les bourses régionales. Après la disparition des bourses régionales, CIIB s’est recentré sur le financement des entreprises non cotées par le biais de l’Association Love Money.

Le Carnet d’annonces mis en place par CIIB a pour objectif de faciliter  le financement des petites entreprises  en touchant  une  diversité d’ investisseurs  et notamment des particuliers en rendant plus accessible la souscription au capital  d’entreprises non cotées , tout en assurant une meilleure liquidité des titres non cotées de ces entreprises.

C’est ainsi une solution pour des PME notamment régionales pour se financer et intéresser de nouveaux investisseurs à souscrire au capital d’entreprises non cotées, et soutenir ainsi l’économie réelle.

Une liquidité des titres sur le Carnet d’annonces. Les investisseurs sont actionnaires en direct (en nominatif pur) de la société ou par le biais de leur PEA ou PEA PME.

Pour s’informer sur l’opération

Accéder aux notes d’informations, bilans sur le site de Veracash.

L’investissement est possible via un PEA ou un PEA PME.
La fin de la souscription est programmée pour le 31 mars 2021.

En savoir plus sur les métaux précieux

Articles et interviews réalisées avec Jean-François Faure
(PDG de AUCOFFRE et de VERACASH) sur le sujet de
l’investissement sur l’or dans ACTION FUTURE.

A propos de Veracash

Investir dans un FIP/FCPI

Par Croissance Investissement

Les FIP/FCPI sont des produits d’investissement qui permettent à l’investisseur de diversifier ses placements. Et qui fournissent un avantage fiscal.

Investir dans des sociétés non cotés est un placement à risque. Ces Fonds sont ainsi des produits à risque et s’adressent donc à des investisseurs avertis.

Cependant, en investissant dans des fonds FIP ( Fonds d’Investissement de Proximité) et FCPI ( Fonds commun de Placement dans l’Innovation), l’épargnant n’investit pas en direct dans des sociétés non cotés, ce qui demanderait de sa part une solide connaissance de l’investissement dans des entreprises non cotées, afin de sélectionner les entreprises non cotées sur lesquelles investir.

Ces Fonds sont gérés par des sociétés de gestion qui investissent dans des PME régionales (intégrant la Corse et les DOM/COM) pour les FIP et dans des entreprises innovantes  pour les FCPI. Ces Fonds investissent sur ces entreprises et les suivent dans leur développement et leur croissance pendant plusieurs années. C’est lors de la cession de ces participations au sein du capital de ces entreprises qu’ elles reversent alors aux souscripteurs les fonds apportés et les intérêts sur le capital investi.

L’investissement dans des entreprises non-cotées présente des risques de perte en capital et d’illiquidité. Les sociétés de gestion connaissent le marché et bénéficient d’une expérience qui leur permettent de sélectionner les entreprises sur des critères de qualité des dirigeants, de rentabilité, de perspectives de développement et de liquidité.

Pour l’investisseur, ces placements offrent la possibilité  d’investir dans des entreprises françaises et européennes. C’est ainsi une façon  de favoriser le développement de ces entreprises qui ont besoin de financement pour se développer, exporter et créer des emplois.

Cerise sur le gâteau: Un avantage fiscal

Ces Fonds ont été créé à l’origine pour drainer une partie de l’épargne vers les entreprises non cotées et ainsi financer les besoins de développement des petites entreprises françaises. Y a donc été attaché un avantage fiscal pour inciter l’épargnant à investir sur ces Fonds ou sur des sociétés non cotées en direct (mais l’investissement en Direct est difficile pour un épargnant).

L’aspect fiscal ne devrait cependant pas être le critère principal, car ce qui compte, c’est de réaliser une bonne sélection de entreprises pour découvrir celles qui ont du potentiel de développement et donc de plus-value pour l’épargnant.

Ces produits permettent ainsi à l’investisseur de réduire ses impôts.

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Souscrire aux FIP/FCPI avec un objectif fiscal en 2018

Il est intéressant de souscrire un FIP/FCPI en 2018, malgré l’année blanche du à l’instauration du prélèvement à la source, qui entrera en vigueur à compter du 1er janvier 2019.

Le prélèvement à la source a nécessité, pour éviter le risque de double taxation lors de sa première année de mise en place, la mise en place par l’Etat du Crédit d’Impôt de Modernisation du Recouvrement (CIMR) qui a pour objectif d’annuler l’impôt dû au titre de 2018.

L’absence de taxation au titre de 2018 peut laisser penser au contribuable qu’il n’est pas intéressant d’investir dans des FIP/FCPI pour bénéficier d’une réduction fiscale.

Cependant, en investissant en 2018, le contribuable bénéficie d’une réduction d’impôt dès 2019.
Le mode de perception de perception de cet avantage fiscal est différent. Au lieu de venir en réduction de l’impôt sur le revenu comme c’était le cas auparavant, il va être restitué au contribuable en septembre 2019 au moment où il recevra son avis d’imposition.