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Groupama AM s’engage pour le financement des entreprises technologiques

Groupama AM s’engage pour le financement des entreprises technologiques

A la suite du comité des investisseurs institutionnels français du 6 juillet, G Fund World (R)Evolutions figure parmi les premiers fonds en titres côtés sélectionnés dans le cadre de l’initiative de financement des entreprises technologiques.

Une initiative promue par le Ministère de l’Économie et des Finances, le secrétariat d’État en charge du Numérique et sous l’égide de la Présidence de la République.

Au travers de ce fonds, investi majoritairement en valeurs « Tech », Groupama AM s’inscrit dans l’engagement pris par 22 investisseurs institutionnels de contribuer à financer activement les entreprises du secteur technologique.

Le rapport intitulé «Financer la IVème révolution industrielle – Lever le verrou du financement des entreprises technologiques»*, rédigé par Philippe Tibi, dressait en juillet 2019, le constat d’un manque de compétences pour investir dans le financement des entreprises technologiques en France et d’une insuffisante capacité de financement au moment de l’accélération industrielle et commerciale.

Pour combler cette déficience de marché, les investisseurs institutionnels français se sont engagés à investir plus de 6 milliards d’euros en faveur du financement des entreprises technologiques d’ici le 31 décembre 2022

G Fund World (R)Evolutions a été sélectionné par le comité technique réunissant ces investisseurs institutionnels français pour les accompagner dans leur engagement de financer les entreprises technologiques, en apportant à ces dernières les capitaux nécessaires au financement des phases d’hyper-croissance.

La vision que porte Groupama AM sur le secteur de la « global tech » s’inscrit dans un monde en mutation, sous l’influence de trois transitions : numérique, démographique et environnementale, qui sont à la base de son modèle d’intégration ESG. La philosophie d’investissement de G Fund World (R)Evolutions est ainsi d’identifier les leaders économiques et technologiques du 21ème siècle et d’accompagner ces entreprises, françaises ou internationales, actrices des transformations de notre monde, dans leur capacité à créer de la valeur.

« Groupama Asset Management est un acteur de conviction, engagé de longue date dans le financement de la « global tech » et l’ESG. C’est donc naturellement que Groupama AM s’est impliqué dans ce projet de Place de montée en compétence de la gestion d’actifs techs pour permettre la création d’un écosystème national. Nous nous sommes engagés à fortement accroître notre investissement dans des valeurs françaises et européennes de ces secteurs et à augmenter les compétences de gestion et d’analyse dédiées à ce fonds. » ajoute Mirela Agache Durand, Directrice Générale

 

Evolution, Rupture et Révolution

 

L’équipe de gestion a segmenté l’univers d’investissement selon trois thématiques phares en fonction des caractéristiques et perspectives spécifiques de ces entreprises : l’Evolution, la Rupture et la Révolution.

  • Les entreprises “en évolution” sont celles qui s’adaptent en réinventant leurs produits / services, de leur stratégie, de leurs processus internes, de leur manière d’interagir avec leurs clients. Les secteurs dans lesquels elles opèrent sont variés : chimie, télécoms, transports….
  • Les entreprises “de rupture” bouleversent leur industrie : Elles la transforment radicalement et viennent challenger les positions existantes. Certaines interviennent par exemple, dans les secteurs du low-cost et de la distribution numérique notamment.
  • Les entreprises à l’origine d’une “révolution” changent le monde. Les répercutions qu’elles provoquent dépassent leur domaine d’activité.

Elles répondent souvent à un enjeu sociétal et créent un nouveau marché, à l’instar de certaines entreprises de la biotechnologie.

«Ce fonds est un fonds de conviction, développant une approche d’investissement résolument active, indépendante des benchmarks de marché et prenant en compte les critères environnementaux, sociaux / sociétaux et de gouvernance» explique Philippe Vialle, gérant actions internationales.

Un portefeuille résolument « Tech »

 

Le portefeuille est concentré et investi à plus de 90% dans le secteur de la tech ou entreprises utilisatrices de tech. Compte tenu de l’insuffisance de cotation d’entreprises technologiques françaises, il est investi principalement en valeurs cotées dans le monde entier mais sera amené à rééquilibrer sa répartition géographique pour soutenir le développement de l’écosystème français et européen au fur et à mesure des IPOs techs qui se présenteront. 30% du portefeuille est déjà investi dans les Small et Mid caps.

Leonard – Best-of CES 2019

Best-of CES 2019 : la technologie change (aussi) la ville

Le laboratoire ouvert du futur des villes et des infrastructures créé par le groupe VINCI est revenu des Etats-Unis avec une sélection de technologies compilée grâce aux expertises des quinze membres de VINCI envoyés au CES.

Partager les innovations les plus significatives au CES de Las Vegas début janvier dans les domaines de la construction (smart city, smart building) et des mobilités (véhicule autonome), tel était l’objectif de Leonard jeudi 24 janvier 2019.

Le premier salon technologique au monde avec 182 000 participants et 4500 entreprises exposantes (dont 414 entreprises françaises) faisait la part belle à trois grandes tendances technologiques porteuses de transformation dans les villes et sur les chantiers : la 5G, l’intelligence artificielle embarquée et l’interface voix.

La 5G va progressivement devenir le nouveau standard en matière d’internet des objets (IoT) grâce à une vitesse et un débit accrus, ainsi qu’un temps de latence réduit. L’Edge Computing, qui permet aux objets d’embarquer directement l’intelligence artificielle sans passer par les plates-formes Cloud, est également une révolution dans le domaine de l’IoT. Selon la société de conseil McKinsey, elle pourrait peser entre 175 et 215 milliards de dollars en investissements d’ici à 2025.

Enfin, le contrôle vocal s’étend lui aussi de plus en plus : alors qu’il est pour l’heure encore réservé à des usages basiques (jouer de la musique, consulter la météo ou rechercher des informations générales), certaines entreprises comme Legrand l’ont intégré à différents équipements (interrupteurs par exemple), permettant ainsi de contrôler son habitation entièrement à la voix.

 

Les équipes de Leonard ont également relevé au CES quatre tendances significatives annonciatrices des transformations des métiers de ceux qui construisent et opèrent les villes et les infrastructures.

La résilience en était ainsi l’un des mots d’ordre. Les 155 milliards de dollars de pertes dues aux catastrophes naturelles en 2018 poussent en effet les entreprises à réagir et à s’adapter. La société israélienne Watergen a par exemple développé une technologie capable de produire de l’eau potable à partir de l’air ambiant : une innovation qui pourrait changer la vie de milliards de personnes et se révéler utile dans la gestion des catastrophes naturelles.

 

Autre évidence sur le salon, le marché de la smart city, en pleine expansion. Pour rendre les villes « intelligentes », Engie a notamment présenté au CES trois solutions innovantes : Livin’, qui améliore l’efficacité des environnements urbains, Fenix International, qui propose des panneaux solaires individuels prépayés à destination des populations africaines, et InteliLIGHT, système de gestion à distance de l’éclairage public conçu par l’entreprise Flashnet.

 

Le CES s’intéresse aussi de plus en plus aux entreprises et à la production ; l’usine devient 4.0, grâce notamment à l’apport des drones dans différents secteurs d’activité. La société française Uavia propose ainsi la surveillance de sites industriels grâce à des drones dotés de l’intelligence artificielle.

 

Enfin, la mobilité était également au centre de l’attention à Las Vegas ; le CES est en effet le premier salon de technologie automobile au monde, avec pas moins de deux halls entièrement consacrés au secteur. Uber a pu présenter son Uber Elevate, engin volant de grande envergure développé en partenariat avec Bell, quand d’autres constructeurs se sont penchés sur la voiture autonome, à l’instar de KIA qui a présenté READ (Real-Time Emotion Adaptive Driving), système qui analyse rythme cardiaque, expressions faciales et activité électrodermale du conducteur pour adapter en fonction et optimiser au maximum son expérience de conduite.

 

 

L’EUROPE PRÊTE À ACCUEILLIR SON PREMIER TITAN D’ICI 2021

Par GP Bullhound

L’écosystème technologique européen croît désormais plus rapidement que celui des Etats-Unis et devrait voir l’arrivée de son premier Titan, startup valorisée à plus de 50 milliards de dollars, d’ici 2021.

L’écosystème technologique européen rivalise désormais avec les marchés tech américain et asiatique. Spotify et Adyen, issus respectivement de Suède et des Pays-Bas, sont en passe de devenir les premières entreprises technologiques européennes valorisées à plus de 50 milliards de dollars d’ici 2021, selon le rapport publié aujourd’hui par la banque internationale d’affaires et de conseil GP Bullhound.

Ce nouveau rapport, « Titans of Tech: All Change at the Top », analyse notamment la croissance du marché des entreprises tech européennes et démontre que cet écosystème génère un nombre sans précédent de pépites valorisées à plus d’un milliard de dollars. 21 de ces sociétés ont vu le jour au cours de l’année écoulée, leur nombre total ayant presque triplé, passant ainsi de 30 en 2014 à 84 en 2019.

2018 marque d’une pierre blanche l’investissement dans la tech avec un record pour les sociétés européennes valorisée à plus d’1 milliard de dollars. Avec 28 milliards collectés en Europe, c’est presque 10 fois plus que les 3 milliards levés il y a 5 ans*. La valeur globale de l’écosystème tech en Europe a été multipliée par 3,4, passant de 89 milliards en 2014 à 302 milliards aujourd’hui.

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La technologie n’est plus un secteur cyclique

Par Benoît Peloille, Gérant chez VEGA IM

De nombreux observateurs pointent le niveau élevé de la prime actuellement affichée par les valeurs technologiques. Selon nous, celle-ci témoigne avant tout d’une mutation profonde du secteur, de nature à justifier une évolution dans son traitement boursier, élevant désormais la technologie au rang de secteur de croissance à forte visibilité.

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Robotique, intelligence artificielle, big data, la disruption au service de la croissance potentielle

Par Benoit Peloille, stratégiste -gérant chez VEGA IM

Pour contrer la faiblesse de la croissance potentielle dans un monde développé vieillissant, enrayer le déclin des gains de productivité est une question décisive.

Les possibilités offertes par l’avènement de la robotique, du big data et de l’intelligence artificielle apparaissent comme la solution.

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Accéder à l’une des principales thématiques de croissance via le secteur de la technologie

SPDR ETFs Sector Dashboard
Par l’équipe de Recherche et de Stratégie de SPDR, dirigée par Antoine Lesné – Responsable de la Recherche et de la Stratégie de SPDR pour la zone EMEA.

Les sociétés du secteur de la technologie continuent à innover et à être disruptives.

L’exposition aux tendances de croissance séculaire font que ce secteur est moins dépendant de la volatilité de la croissance économique.

Il peut être difficile de choisir un seul gagnant potentiel – investir dans un panier de valeurs diversifiées permet aux investisseurs d’accéder de manière simple et transparente à cette thématique de croissance à long terme tout en réduisant le risque idiosyncratique.

Etude (en anglais)

Technologie : des perturbations plus profondes en 2019

Les conflits commerciaux entre les États-Unis et la Chine sont symptomatiques d’une confrontation plus profonde qui s’explique fondamentalement par la technologie, affirment Richard Clode, Alison Porter et Graeme Clark, gérants du fonds Janus Henderson Horizon Global Technology.

Le dénouement des tensions et l’évolution des taux devraient influer sur les actions technologiques en 2019.

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Évaluer les start-up cotées en Bourse

Article paru dans ACTION FUTURE 1 – février 2001

Entretien avec Frédéric Assouline – Directeur chez Arthur Andersen et responsable de la nouvelle économie.

ACTION FUTURE: Après la chute des valeurs de la Nouvelle Economie, est-il intéressant d’investir dans ces valeurs ?

Frédéric Assouline : Je pense que oui. La Nouvelle Economie n’est pas une mode mais bel et bien la troisième révolution économique qui va transformer notre monde de manière aussi profonde et radicale que les deux révolutions industrielles précédentes. La chute des valeurs liées à la Nouvelle Economie n’a rien de surprenant. La révolution du chemin de fer au XIXème siècle avait également connu une phase de très forte valorisation des sociétés concernées; à l’époque on avait également jugé que cette valorisation était anormale.

ACTION FUTURE: Parlez-nous brièvement des caractéristiques de cette révolution.

Ces mutations sont basées sur des modes nouveaux de transmission de l’information qui sont le produit de trois révolutions: la révolution de l’immatériel, d’une part, qui fait de l’intelligence humaine la seule véritable richesse et où les actifs matériels et l’argent n’en sont que le résultat. La révolution institutionnelle, d’autre part, ou la globalisation des marchés, caractérisée par la déréglementation et la disparition des intermédiaires qui intensifient la concurrence mondiale. Celle-çi engendre à son tour une baisse continue des prix, et oblige ainsi les entreprises à nouer de nouvelles relations basées sur la compétition et l’interdépendance, qui impliquent une réorganisation et une restructuration permanente des entreprises.
Enfin, la révolution des nouvelles technologies de l’information:les hommes et les sociétés sont reliés entre eux à l’échelle du monde grâce à l’apparition de la digitalisation, des systèmes de réseaux, des télécommunications, d’Internet et des médias. Internet est bien le quatrième média après la parole, l’écrit et la télévision. Il remplit une fonction analogue à celle qu’occupe le système nerveux dans l’organisme. Les effets de ces bouleversements sont amplifiés par la convergence de l’ensemble de ces facteurs.

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Le secteur des technologies de l’information

entretien avec Benoît Flamant – IT Asset Management

ACTION FUTURE 40 – Univers de la Gestion professionnelle

L’introduction récente de LinkedIn, en attendant celle de Facebook en 2012, nous amène à faire un point sur le domaine des technologies de l’information (Infotech), un secteur en perpétuelle transformation. Nous avons interrogé pour cela Benoît Flamant de la société de gestion IT Asset Management, dont il est le co-fondateur, le Directeur Général Délégué et le Directeur de la gestion. Ce gérant au parcours atypique est un précurseur. Après un parcours professionnel aux États-Unis en tant que chercheur, chez GSI comme ingénieur informaticien, responsable commercial chez IBM et chez Microsoft, il lance dès 1993 le premier fonds en Europe dédié aux technologies de l’information.

Comment passe-t-on du monde de l’entreprise à celui de la gestion ? 
J’ai une vraie passion pour cette industrie, qui n’est pas que technique mais générale. Ce qui m’intéresse c’est de comprendre et d’anticiper. Étant au cœur de cette industrie, j’ai fait la rencontre de deux personnes, mon associée actuelle, une professionnelle de la gestion actions, et un client de l’époque qui était alors Directeur informatique. Nous avons tous trois lancé la société en partant du constat commun que le segment des technologies de l’information, à l’époque on n’en parlait pas encore, allait connaître un bouleversement perpétuel et la diffusion de ses utilisations dans presque tous les domaines. Notre premier fonds, IT Technologies Investissement, a démarré en 1993. C’était le premier fonds pur technologies de l’information en Europe occidentale.

Que regroupe ce secteur ? 
Tout ce qui concerne les services informatiques, les logiciels, le matériel informatique de communication (serveur), les réseaux pour les particuliers, les entreprises et opérateurs. Les semi-conducteurs et leurs équipementiers, mais aussi les opérateurs télécoms qui sont des transporteurs de flux. Les médias y sont exclus car ils ne sont que des créateurs de contenus. Cette définition de départ devient aujourd’hui extensible dans la mesure où la technologie de l’information a la particularité d’aller empiéter et créer de la valeur dans un certain nombre d’industries. Par exemple Amazon est classée dans le secteur de la vente de détail (retail), alors qu’il est le leader incontesté de la dématérialisation. C’est clairement pour nous une valeur des technologies de l’information.

Le rythme des ruptures technologiques dans cette industrie est soutenu. Pouvez-vous nous en donner quelques exemples ? 
Parmi quelques exemples, on peut citer la mobilité. Il s’agit d’une rupture majeure qui modifie profondément et très rapidement les règles du jeu. Nokia avait gagné la première manche, celle des téléphones mobiles. Research in Motion a remporté la seconde en s’établissant champion incontesté des smartphones de première génération (reposant sur les applications texte : email et chat principalement).

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